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	<title>Le Match - Chapeau melon et livres en cuir</title>
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	<description>La littérature sous toutes ses formes</description>
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	<title>Le Match - Chapeau melon et livres en cuir</title>
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		<title>Nos étoiles contraires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 May 2018 09:57:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Deux ans à peine après la parution du roman Nos étoiles contraires (The Fault in Our Stars) de John Green sortait, en 2014, l&#8217;adaptation cinématographique réalisée par Josh Boone avec, dans [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Deux ans à peine après la parution du roman <a href="http://www.livresencuir.com/nos-etoiles-contraires-de-john-green/"><em>Nos étoiles contraires</em></a> (<em>The Fault in Our Stars</em>) de John Green sortait, en 2014, l&rsquo;adaptation cinématographique réalisée par Josh Boone avec, dans les rôles principaux, Shailene Woodley et Ansel Elgort. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Hazel Grace Lancaster, 16 ans, et Augustus Waters, 17 ans, font connaissance lors d&rsquo;une séance du groupe de soutien pour adolescents malades où ils sont allés en traînant les pieds. Hazel, pour faire plaisir à sa mère qui l&rsquo;a décrété dépressive, Augustus pour accompagner son meilleur ami Isaac. Hazel est en stade terminal d&rsquo;un cancer de la thyroïde (mais survit grâce à l&rsquo;absorption quotidienne d&rsquo;un médicament innovant, qu&rsquo;on a testé sur elle et qui a ralenti la progression de cellules cancéreuses) et Augustus a subi l&rsquo;amputation d&rsquo;une jambe. Ils se lient rapidement et arrive ce qui devait arriver : ils tombent amoureux. Comment s&rsquo;aimer quand on se sait condamné ? Peut-on jouir de la vie même quand celle-ci ne tient qu&rsquo;à un fil ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Différences</strong></p>
<p>Le personnage d&rsquo;Augustus est relativement identique entre le livre et le film. Beau gosse, souriant, charmeur&#8230; En revanche : où est passé la jeune fille à l&rsquo;humour pince-sans-rire ? Celle que l&rsquo;on sent atteinte par la maladie, aussi bien physiquement que d&rsquo;un point de vue moral ? Quand, dans le roman, Hazel évoquait ses peurs (de mourir, de faire du mal à ses parents, à Augustus&#8230;), son double cinématographique affiche un sourire un peu trop lisse. Même Isaac, le meilleur ami d&rsquo;Augustus, sur le point de devenir aveugle, a été poli. Au rebut <em>« les lunettes à verre super épais qui lui faisaient des yeux énormes » </em>! L&rsquo;adolescent est devenu un modèle standard.</p>
<p>Si, dans le roman, l&rsquo;intrigue se tient, dans le film tout a l&rsquo;air téléphoné. Tout cela fait bien trop hollywoodien pour qu&rsquo;on y croie. A commencer par l&rsquo;allure de Shailene Woodley qui incarne Hazel. Dans le roman, celle-ci se décrit ainsi : <em>« Je portais un vieux jean autrefois moulant mais qui flottait maintenant à des endroits bizarres, plus un T-shirt jaune, le T-shirt d&rsquo;un groupe que je n&rsquo;écoutais même plus. Sans parler de mes cheveux. Ils avaient beau être courts, un coup de peigne de leur aurait pas fait de mal. Et pour couronner le tout, j&rsquo;avais des joues de hamster, un effet secondaire du traitement. » </em>Rien à voir avec la jeune fille pétillante du film.</p>
<p><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2018/05/film-nos-étoiles-contraires.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-961" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2018/05/film-nos-étoiles-contraires.jpg" alt="" width="570" height="360" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2018/05/film-nos-étoiles-contraires.jpg 570w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2018/05/film-nos-étoiles-contraires-300x189.jpg 300w" sizes="(max-width: 570px) 100vw, 570px" /></a></p>
<p><strong>Points forts du film</strong></p>
<p>Le film est un feel-good movie, il fait le job et offre un bon moment sans prise de tête. Au casting, on retrouve aussi Laura Dern et Willem Dafoe, qui sont loin d&rsquo;être les plus mauvais acteurs américains 😉</p>
<p><strong>Points forts du livre</strong></p>
<p>Le roman est drôle, touchant, lumineux (critique complète à <a href="http://www.livresencuir.com/nos-etoiles-contraires-de-john-green/">retrouver ici</a>). Rien à voir avec sa pâle copie.</p>
<p><strong>Qui gagne le match ?</strong></p>
<p>Incontestablement, le livre gagne par KO ! Si vous voulez découvrir l&rsquo;histoire, courez l&rsquo;acheter et remisez le DVD du film au fond d&rsquo;un placard.</p>
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		<title>Seul sur Mars</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 07:58:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En page d'accueil]]></category>
		<category><![CDATA[Le Match]]></category>
		<category><![CDATA[espace]]></category>
		<category><![CDATA[littérature américaine]]></category>
		<category><![CDATA[thriller]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quatre ans après la parution, en format électronique, de Seul sur Mars (en anglais The Martian) de l’Américain Andy Weir, son adaptation par Ridley Scott sort sur les écrans français. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Quatre ans après la parution, en format électronique, de <em>Seul sur Mars</em> (en anglais <em>The Martian</em>) de l’Américain Andy Weir, son adaptation par Ridley Scott sort sur les écrans français. Mark Watney, astronaute botaniste, est laissé pour mort sur la planète Mars après une évacuation d’urgence de son équipage. Quand il se réveille, il se croit foutu : il doit parvenir à survivre au mois 4 ans (jusqu’à l’arrivée de la prochaine mission) sur cette planète hostile, sans contact avec la Terre et la NASA. <em>Seul sur Mars</em> est le récit, sous forme de journal de bord, de cette épopée solitaire.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Différences<br />
</strong>Le film est une adaptation fidèle du livre. On y retrouve les épisodes principaux de l’aventure de Mark Watney, les mêmes personnages, le ton humoristique. Les seules différences concernent les expériences scientifiques menées par le héros pour assurer sa survie : le livre fournit de nombreux détails techniques, quand le film préfère adopter un angle plus « grand public ». En outre, pour des contraintes de temps, le film va à l’essentiel. Enfin, il ajoute une conclusion au livre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du film<br />
</strong>Ridley Scott, en véritable maître du cinéma qu’il est, nous livre un film très réussi. Ce « thriller spatial » tient toutes ses promesses grâce à un scénario très maîtrisé, qui cultive un vrai sens du suspense. Dans le même temps, Ridley Scott parvient à renouveler le genre en livrant un film drôle. Le héros, doté d’un sens de l’autodérision féroce, nous fait souvent rire en ayant un vrai recul sur sa situation. C’est très réussi également au niveau visuel : les rares scènes d’extérieur sont magnifiques. Il faut saluer enfin un excellent choix d’acteur. On a grand plaisir à retrouver Matt Damon un an après son rôle de salaud de l’espace dans <em>Interstellar. </em>Jessica Chastain est comme toujours au top. Mention spéciale à Chiwetel Ejioflor, parfait en chef des missions martiennes.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/10/Seul-sur-mars-film.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-536" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/10/Seul-sur-mars-film.jpg" alt="Seul sur mars film" width="623" height="262" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/10/Seul-sur-mars-film.jpg 623w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/10/Seul-sur-mars-film-300x126.jpg 300w" sizes="(max-width: 623px) 100vw, 623px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du livre<br />
</strong>Avec <em>Seul sur Mars</em>, Andy Weir, dont c’est le premier roman, frappe un grand coup. Ce texte paru en 2011 sur Amazon.com, au prix de vente de 99 cents, a très vite connu un grand succès, avant d’être repéré par une grande maison d’édition américaine, qui a ensuite vendu les droits à Ridley Scott. Il est vrai que la rigueur scientifique (malgré quelques erreurs censées servir l’intrigue) adossée à un ton humoristique (le commandant Lewis fan de disco, le style familier du héros etc) en font un roman à part.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui gagne le match ?<br />
</strong>Une fois n’est pas coutume, et au risque de choquer les puristes, il semble que le film, excellente adaptation du livre, remporte le match. Courez donc dans les salles obscures !</p>
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		<title>Boomerang</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2015 14:29:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Six ans après la parution de Boomerang de Tatiana de Rosnay, le réalisateur François Favrat, remarqué pour Le rôle de sa vie, adapte ce best-seller, vendu à plus de 500 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Six ans après la parution de <a href="http://www.editions-heloisedormesson.com/livre/boomerang/" target="_blank" rel="noopener"><em>Boomerang</em> de Tatiana de Rosnay</a>, le réalisateur François Favrat, remarqué pour <em><a href="http://www.imdb.com/title/tt0348867/" target="_blank" rel="noopener">Le rôle de sa vie</a></em>, adapte ce best-seller, vendu à plus de 500 000 exemplaires. <em>Boomerang</em> raconte l’histoire d’Antoine Rey, architecte d’une quarantaine d’années en plein divorce, qui découvre un secret familial, enfoui depuis la mort de sa mère trente ans plus tôt. C’est aussi le portrait d’un homme dépassé, par ses enfants devenus ados, par son boulot qui l’emmerde, par sa vie sentimentale qui prend l’eau, qui va se reconstruire en affrontant son passé. L’histoire évoque les non-dits, la place de la famille, l’amour et la mort.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Différences<br />
</strong>Quand on découvre le film, on est surpris par les différences flagrantes par rapport au livre : Antoine Rey a deux filles contre trois enfants (dont deux garçons), il ne rencontre pas de problème d’éducation avec eux mais est un angoissé perpétuel. Il a une relation cordiale avec sa grand-mère, contrairement au livre dans lequel les rapports sont extrêmement froids. C’est à l’occasion d’un week-end sans les enfants – et non plus pour fêter les 40 ans de sa sœur – qu’il redécouvre Noirmoutier, trente ans après. Si c’est également à l’hôpital qu’il rencontre Angèle, la thanatopractrice, leur relation est bien moins passionnelle dans le film qu’elle l’est dans le livre. Le réalisateur a opté pour un rapprochement plus progressif et un personnage moins fougueux. Et puis surtout, les circonstances de la mort de Clarisse, la mère d’Antoine, ont été entièrement revues : elle ne décède plus d’une rupture d’anévrisme, mais meurt noyée à Noirmoutier.</p>
<p style="text-align: justify;">En fait, le roman de Tatiana de Rosnay est particulièrement riche et déroule plusieurs intrigues secondaires autour de la recherche du secret familial. En revanche, dans le film, tout le récit converge vers la résolution de ce mystère.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/laurent-lafitte.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-526" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/laurent-lafitte.jpg" alt="Laurent Laffite Audrey Dana Boomerang" width="623" height="360" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/laurent-lafitte.jpg 623w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/laurent-lafitte-300x173.jpg 300w" sizes="(max-width: 623px) 100vw, 623px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du film<br />
</strong>En choisissant une intrigue resserrée, François Favrat exploite à fond l’aspect « polar » du livre. Il parvient à créer un vrai suspense, tout en ménageant l’émotion. Laurent Lafitte est parfait en jeune quadra à la recherche de la vérité, incompris par sa famille. Le ton est juste.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du livre<br />
</strong>Le livre nous offre une véritable plongée dans un an de la vie d’Antoine Rey, personnage touchant et charismatique. On entre ainsi dans le quotidien de cet homme, à la fois papa débordé et nouvel amoureux, qui fait face à de nombreux tourments, découvertes et moments d’émotion. Les personnages secondaires sont bien brossés et ont une vraie existence. Autre personnage central du livre, l’Ile de Noirmoutier et son fameux passage du Gois, décrite avec passion et précision – on a envie d’acheter un aller simple pour l’Ile sur le champ !</p>
<p style="text-align: justify;">Tatiana de Rosnay éblouit par sa maîtrise de la psychologie masculine, particulièrement bien traitée, et son sens de l’intrigue. Elle parvient à parler de sujets forts avec des personnages et situations qui nous paraissent familiers.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui gagne le match ?<br />
</strong>Le roman de Tatiana de Rosnay, entre suspense et émotion, se lit d’une traite. Au cinéma, il bénéficie d’une adaptation intelligente (Tatiana de Rosnay a dit l&rsquo;adorer, ça ne trompe pas !). Le roman et le livre terminent ex-aequo.</p>
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		<title>La Peur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2015 13:56:33 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les voies des distributeurs de films sont parfois impénétrables… C’est en effet en plein cœur de l’été que sort La Peur, le long-métrage de Damien Odoul sur la Première Guerre mondiale, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Les voies des distributeurs de films sont parfois impénétrables… C’est en effet en plein cœur de l’été que sort <em>La Peur</em>, <a href="http://www.imdb.com/title/tt4741354/" target="_blank">le long-métrage de Damien Odoul</a> sur la Première Guerre mondiale, adapté du <a href="http://www.livredepoche.com/la-peur-gabriel-chevallier-9782253127819" target="_blank">livre de Gabriel Chevallier</a> de 1930</strong><strong>. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Rêvant de participer à cette guerre qui débute dans « une atmosphère de fête foraine », le héros de <em>La Peur</em> – double de l’auteur qui a lui-même vécu cette guerre – part vers le front à 19 ans, l’esprit joyeux, animé d’une forte curiosité pour ce qu’il considère encore comme un spectacle à ne pas manquer. Très vite, il découvre le vrai visage de la guerre et cette sensation de peur qui ne le quitte plus. Il nous raconte son quotidien de soldat, les privations, les tranchées, l’amateurisme des chefs, les combats, et surtout les premiers blessés qu’on voit arriver, les mutilations affreuses, les blessures volontaires, puis les morts, nombreux, le massacre des siens, cette guerre qui n’en finit pas.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Différences<br />
</strong>Elles sont relativement importantes, Damien Odoul prenant de nombreuses libertés par rapport au livre.<br />
Dans le texte de Chevallier, le héros se nomme Jean Dartemont. S’il évoque certains camarades, et noue des liens avec des soldats, c’est un personnage décrit comme assez solitaire, dont les rencontres avec des femmes sont seulement épisodiques. Ses relations avec sa famille sont tout de même mentionnées, à l’occasion de la semaine de convalescence qu’il passe chez son père. C’est l’un des passages les plus marquants du roman. Chevallier dépeint un arrière à mille lieues d’imaginer la boucherie qui se déroule à quelques centaines de kilomètres de là, soucieux seulement des récompenses et des galons.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet épisode, comme de nombreux autres, est malheureusement oublié par le film. Damien Odoul reprend la trame générale du livre sans en respecter le déroulement. Il y pioche certaines anecdotes fortes, qu’il insère dans le récit comme bon lui semble, tout en ajoutant des scènes de son cru. Il romance également le personnage du livre et son entourage. Nommé Gabriel Dufour, c’est un jeune amoureux qui quitte sa fiancée Marguerite à grand regret et s’engage aux côtés de ses deux amis, Théophile et Bertrand, que l’on suit également. Damien Odoul imagine les lettres que Gabriel envoie à Marguerite pour raconter, déclamer presque, en voix-off, ce qu’il vit sur le front.</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/la-peur-article.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-429" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/la-peur-article.jpg" alt="La peur Damien Odoul" width="623" height="337" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/la-peur-article.jpg 623w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/la-peur-article-300x162.jpg 300w" sizes="(max-width: 623px) 100vw, 623px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du film<br />
</strong>Le film surprend par son côté expérimental, notamment dans l’utilisation des ralentis dans la scène inaugurale. Ses personnages semblent s’exprimer comme ils le feraient sur une scène de théâtre – ce qui peut parfois malheureusement sonner faux. Les acteurs sont tous non professionnels et méconnus.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du livre<br />
</strong>Il nous livre un témoignage d’une force rare sur les horreurs de cette guerre, menée il y a cent ans à peine. Gabriel Chevallier ne cache rien, montre tout. Cette plongée dans la tête d’un soldat pendant son instruction, sur le front, à l’hôpital, nous laisse K.O.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui gagne le match ?<br />
</strong>Même si son approche est intéressante, le film d&rsquo;Odoul reste trop formel. Son aspect théâtral, les déclamations de son héros, son recours à l’onirisme, en font un objet artistique, mais sans émotion. Facilement oubliable, il a tout de même le mérite de remettre le livre au goût du jour. C’est ce dernier qui remporte le match.</p>
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		<title>La dame dans l&#8217;auto avec des lunettes et un fusil</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Aug 2015 09:28:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À l’origine, La dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil est un roman de Sébastien Japrisot, fameux auteur de polars et scénariste pour le cinéma. Paru en 1966, il [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/la-dame-dans-lauto-avec-des-lunettes-et-un-fusil/">La dame dans l&rsquo;auto avec des lunettes et un fusil</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À l’origine, <em>La dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil</em> est un <a href="http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Folio/Folio-policier/La-dame-dans-l-auto-avec-des-lunettes-et-un-fusil">roman de Sébastien Japrisot</a>, fameux auteur de polars et scénariste pour le cinéma. Paru en 1966, il connut un grand succès et fut adapté par un certain Anatole Litvak en 1970. Cette année, c’est Joann Sfar, auteur de BD et réalisateur de <em><a href="http://www.imdb.com/title/tt1329457/">Gainsbourg, vie héroïque</a></em>, qui signe <a href="http://www.imdb.com/title/tt4159182/">un nouveau film</a> tiré de l’histoire de Dany. Jeune secrétaire dans une agence de publicité, Dany emprunte la voiture – une magnifique Thunderbird – que son patron lui a confiée au moment de son départ en Suisse. Au lieu de rapporter celle-ci à Paris comme convenu, elle décide brusquement de partir vers le Sud. Mais ce voyage commencé comme un rêve se transforme vite en cauchemar : les personnes rencontrées sur le trajet lui assurent toutes l’avoir déjà vue pendant la nuit… Et tourne à l’horreur absolue lorsqu’elle découvre un nouveau chargement dans son coffre…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Différences<br />
</strong>Joann Sfar semble avoir adapté le livre pour en faire un objet beau, pop, sexy. En commençant par son héroïne : Dany Longo (de Rémus dans le film, sans doute pour des questions d’homonymie), jeune fille blonde paumée et meurtrie, devient une femme rousse sûre d’elle, court vêtue, aux poses lascives, enchaînant les mimiques et avec toujours le même refrain : « je n’ai jamais vu la mer » (qui figure seulement au début du livre).</p>
<p style="text-align: justify;">Le personnage de Georges est ici largement schématisé. Le voleur à la petite semaine prend les traits d&rsquo;un bellâtre italien sans saveur. D’autres personnages importants du livre, largement embellis eux aussi, n’occupent plus que des rôles de figurants et (comme le routier Sourire-Gibbs, sympathique rougeaud à casquette qui devient un jeune homme séduisant aux muscles saillants). Enfin, même le patron Caravaille, pourtant incarné par Benjamin Biolay qu’on a connu plus inspiré, laisse de marbre.</p>
<p style="text-align: justify;">D’une manière générale, l’intrigue, déjà tirée par les cheveux dans le livre, est réduite à peau de chagrin dans le film. Des scènes clés sont raccourcies à l’extrême et l’histoire n’a presque plus de sens. On s’y ennuie ferme. Le dénouement arrive trop tôt, sans surprise. Sfar a clairement privilégié la forme au détriment du fond.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/La-dame-dans-lauto-avec-des-lunettes-et-un-fusil.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-410" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/La-dame-dans-lauto-avec-des-lunettes-et-un-fusil.jpg" alt="La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil" width="623" height="290" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/La-dame-dans-lauto-avec-des-lunettes-et-un-fusil.jpg 623w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/La-dame-dans-lauto-avec-des-lunettes-et-un-fusil-300x140.jpg 300w" sizes="(max-width: 623px) 100vw, 623px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du film<br />
</strong>Malgré la vacuité de son propos, Sfar livre un film avec de plaisantes images, à l’esthétique années 70 : rien ne semble avoir été oublié, des couleurs légèrement passées aux costumes et décors, en passant par les intonations des personnages.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du livre<br />
</strong>Sébastien Japrisot réussit avec brio à se mettre dans la tête d’une femme. Jeune orpheline, élevée par les sœurs et qui se remet difficilement d’une histoire d’amour, Dany Longo est une héroïne attachante. On prend plaisir à suivre son voyage en direction du Sud, avec un premier arrêt à Fontainebleau puis via la Bourgogne, le Rhône, puis à Cassis, Marseille.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui gagne le match ?<br />
</strong>Si le livre est un agréable polar, le film est mauvais. C’est donc l’œuvre de Japrisot qui remporte le match haut la main.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le Petit Prince</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jul 2015 10:05:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le Match]]></category>
		<category><![CDATA[illustrations]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Autant le dire tout de suite : le Petit Prince de Saint-Exupéry est jugé par beaucoup comme un livre inadaptable. Sa grande poésie, les dessins de son auteur, son succès phénoménal [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Autant le dire tout de suite : le Petit Prince de Saint-Exupéry est jugé par beaucoup comme un livre inadaptable. Sa grande poésie, les dessins de son auteur, son succès phénoménal dans le monde entier… La rencontre entre un aviateur perdu dans le désert et ce Petit Prince venu de son astéroïde est ancrée dans l’imaginaire collectif à un degré tel qu&rsquo;en faire un film est une entreprise plus que périlleuse. Pourtant, l’Américain Mark Osbourne a décidé de s’y frotter. Il nous livre un <a href="http://www.imdb.com/title/tt1754656/">film d’animation</a> original, dans lequel le récit de Saint-Exupéry s’insère dans une histoire plus large : celle d’une petite fille souffrant d’une éducation trop stricte et qui va s’ouvrir au contact de son voisin, un ancien aviateur excentrique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Différences  </strong><br />
Le film adapte assez fidèlement, tout en le condensant, le chef d’œuvre de Saint-Exupéry. Certains épisodes ne sont ainsi pas mentionnés, tels que les arrêts successifs du Petit Prince sur les planètes du buveur, de l’allumeur de réverbères et du géographe avant son arrivée sur Terre, ou les rencontres avec l’aiguilleur et le marchand. Néanmoins, on retrouve dans le film l’esprit du livre.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/07/le-petit-prince-livre.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-391" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/07/le-petit-prince-livre.jpg" alt="le petit prince livre" width="623" height="300" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/07/le-petit-prince-livre.jpg 623w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/07/le-petit-prince-livre-300x144.jpg 300w" sizes="(max-width: 623px) 100vw, 623px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du film</strong><br />
Le film mêle deux styles d’animation, moderne – l’animation numérique à la Pixar – et plus traditionnel, le stop motion, dans lequel les personnages sont faits de papier mâché. Cette partie plus réduite (16 minutes en tout) est absolument magnifique et respecte parfaitement l’univers de Saint-Exupéry.  La partie numérique, quant à elle, illustre l’étroitesse d’esprit, le conformisme dans lesquels grandit la jeune héroïne de Mark Osbourne, et permet de mettre en valeur et d’enrichir l’histoire du Petit Prince. Plus qu’une cohabitation réussie, c’est une véritable alchimie qui se crée entre les deux univers.   Enfin, le film développe le récit de Saint-Exupéry, allant jusqu’à proposer une suite au départ du Petit Prince, dans la partie en animation numérique. Un pari audacieux qui séduira ou pas, mais qui a le mérite d’explorer les messages-clés du livre : grandir en gardant son âme d’enfant, cultiver la différence et encourager la rêverie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du livre</strong><br />
Que dire de plus qui n’ait déjà été dit sur le chef d’œuvre de Saint-Exupéry ? La sortie du film doit être l’occasion pour tous – car <em><a href="http://www.gallimard-jeunesse.fr/Personnages/Le-Petit-Prince">Le Petit Prince</a></em> est loin de n’être qu’un livre pour enfants – de relire ce magnifique ouvrage paru en 1943, véritable conte poétique et philosophique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui gagne le match ?  </strong><br />
Original et sincère, le film est une adaptation brillante du livre et en constitue un bel hommage. De plus, il parvient l’enrichir, en proposant une suite.  (Re)lisez le livre mais si vous souhaitez voir une adaptation réussie, ce qui est chose rare, courez voir le film.</p>
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		<title>Le combat ordinaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2015 10:09:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le Match]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le combat ordinaire est une bande dessinée en 4 tomes de Manu Larcenet, parue entre 2003 et 2008 chez Dargaud, et qui vient d’être adaptée au cinéma par Laurent Tuel. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.dargaud.com/bd/Combat-ordinaire-Le/Combat-ordinaire-Le"><em>Le combat ordinaire</em></a> est une bande dessinée en 4 tomes de Manu Larcenet, parue entre 2003 et 2008 chez Dargaud, et qui vient d’être <a href="http://www.imdb.com/title/tt3982760/">adaptée au cinéma</a> par Laurent Tuel. Marco, la trentaine, est un ancien photographe de guerre qui a tout plaqué pour se reconstruire. Installé dans une maison isolée en Dordogne, à plusieurs centaines de kilomètres de chez ses parents, il tente de vivre loin du monde. C’est sans compter sa rencontre avec un homme plus âgé, avec qui il développe des rapports fraternels, et surtout avec Emilie, la jeune vétérinaire du village, dont il tombe vite amoureux.</p>
<p style="text-align: justify;">Le combat ordinaire de Marco, c’est celui qu’il mène face aux crises d’angoisse qui l’assaillent à chaque moment important de sa vie (mort d’un proche, engagement amoureux, paternité…). Comment avancer sans sombrer ?</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/07/le-combat-ordinaire.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-373" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/07/le-combat-ordinaire.jpeg" alt="le combat ordinaire" width="623" height="315" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/07/le-combat-ordinaire.jpeg 623w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/07/le-combat-ordinaire-300x152.jpeg 300w" sizes="(max-width: 623px) 100vw, 623px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Différences<br />
</strong>Il y en a peu, tant le livre adapte fidèlement, et dans ses moindres mots, la bande dessinée. Certaines scènes du livre ou traits d’humour n’apparaissent pas dans le film, mais l’esprit de la BD est largement là.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du film<br />
</strong>On aurait pu craindre que l’incarnation de Marco soit vaine, à côté de la plaque… Heureusement Nicolas Duvauchelle, dans l’un de ses meilleurs rôles, convainc. Laurent Tuel, déjà remarqué pour l’agréable <em>Jean-Philippe</em>, signe un film doux et lumineux, qui ne décevra pas les amateurs de la BD, ce qui est déjà beaucoup.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du livre<br />
</strong>Manu Larcenet a réussi à créer un vrai univers autour de son (anti)héros Marco, auquel on s’identifie facilement. Son histoire est entrecoupée de planches consacrées à ses réflexions où le trait se fait moins rond, les couleurs deviennent sépia. Des questions fortes sont soulevées : peut-on vivre avec un passé dont on a honte ? Comment accepter la mort d’un proche ? L’artiste et son œuvre peuvent-ils se confondre ? On sourit, on est ému, on pleure, à la lecture de ces quatre volumes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui gagne le match ?<br />
</strong>Malgré les indéniables qualités du film, la bande dessinée est plus forte, plus complexe. C’est elle qui gagne le match.</p>
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		<title>Avant d&#8217;aller dormir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2015 16:35:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le Match]]></category>
		<category><![CDATA[littérature américaine]]></category>
		<category><![CDATA[policier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Écrit par S.J Watson paru en France en 2011, le roman Avant d’aller dormir (Before I go to sleep) a rapidement été adapté au cinéma. Le film de Rowan Joffe [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Écrit par S.J Watson paru en France en 2011, le roman <em>Avant d’aller dormir</em> (<em>Before I go to sleep</em>) a rapidement été adapté au cinéma. Le film de Rowan Joffe est sorti en France en septembre 2014.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans <em>Avant d’aller dormir</em>, Christine, la quarantaine, se réveille tous les matins dans les bras d’un homme qu’elle ne connaît pas, sans aucun souvenir de la veille ni de sa vie passée. Chaque jour, inlassablement, elle découvre qui elle est grâce aux informations et photos transmises par son mari Ben.<br />
La rare forme d’amnésie dont elle souffre conduit un jeune médecin (neuropsychologue), le Dr Nash, à lui proposer son aide. Grâce à ses conseils, Christine commence à tenir un journal et note ainsi toutes les informations qu’on lui donne d’un jour à l’autre. Et en vient à percevoir des incohérences dans ce qu’on lui raconte. Pourquoi Ben semble-t-il lui cacher certaines choses ? Que s’est-il passé exactement avant qu’on la retrouve, nue et quasiment défigurée, il y a des années de cela ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Différences</strong><br />
Elles sont nombreuses. Dans le livre, Christine a 47 ans et est amnésique depuis près de 20 ans. Elle se découvre chaque matin avec la peau ridée, flasque, les seins qui tombent. Le Dr Nash – jeune médecin qui repousse gentiment ses avances – lui conseille d’écrire un journal papier. De nombreux épisodes de la vie de Christine sont détaillés (son travail, un incendie qui a détruit une partie de leurs effets personnels…)</p>
<p style="text-align: justify;">Le film est très différent et nettement plus simpliste (et pas seulement en raison de la difficulté de faire tenir 450 pages en 1h30).<br />
Tout semble avoir été mis à la sauce hollywoodienne. Christine a tout juste quarante ans et le corps de Nicole Kidman. Elle est amnésique depuis 10 ans seulement. Le Dr Nash – séduisant quarantenaire qui fond pour sa patiente sexy – confie à Christine un appareil photo, grâce auquel elle devra se filmer. On passe très vite sur certains sujets pour se concentrer sur l’agression de Christine.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/07/avant-d-aller-dormir-de-rowan-joffe.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-323" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/07/avant-d-aller-dormir-de-rowan-joffe.jpg" alt="Avant d'aller dormir" width="623" height="290" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/07/avant-d-aller-dormir-de-rowan-joffe.jpg 623w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/07/avant-d-aller-dormir-de-rowan-joffe-300x140.jpg 300w" sizes="(max-width: 623px) 100vw, 623px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du film</strong><br />
Le couple formé par Nicole Kidman et Colin Firth fonctionne plutôt bien, mais les deux acteurs n’arrivent pas à sauver l’ennui et la laideur du film.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du livre</strong><br />
Entièrement écrit à la première personne, <em>Avant d’aller dormir</em> nous plonge dans l’intimité et les pensées les plus profondes de son héroïne. La construction assez formelle permet au lecteur de garder le cap dans le déluge d’informations qu’il reçoit en même temps que Christine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui gagne le match ?</strong><br />
Le livre, incontestablement. Thriller psychologique à l’héroïne attachante et au suspense maîtrisé, <em>Avant d’aller dormir</em> tient ses promesses. Récompensé par « le prix SNCF du polar 2012 », c’est le livre parfait à emporter en vacances.<br />
Le film, en revanche, est indigeste, ennuyeux et aligne les clichés. Pis, il pâtit d’incohérences flagrantes.<br />
En résumé : lisez le livre (par exemple sur la plage) et oubliez le film !</p>
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		<title>La mariée était en noir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2015 08:01:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le Match]]></category>
		<category><![CDATA[littérature américaine]]></category>
		<category><![CDATA[policier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La mariée était en noir est l’histoire d’une implacable vengeance. Celle de Julie qui a vu son mari se faire tuer dès la sortie de l’église. Racontée par William Irish [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><em>La mariée était en noir</em> est l’histoire d’une implacable vengeance. Celle de Julie qui a vu son mari se faire tuer dès la sortie de l’église. Racontée par William Irish dans <em>The bride wore black</em>, paru en France en 1946, elle fut reprise par François Truffaut dans un film de 1967.</p>
<p></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Similitudes </strong><br />
Les deux récits sont globalement très proches. Ils sont même presque identiques dans leur première partie. Dans le livre comme dans le film, on suit Julie quitter son domicile pour se lancer dans une série de meurtres. Les noms des personnages ont globalement été conservés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Différences</strong><br />
Dans le livre, les faits se déroulent dans une seule et même ville (New York), sur deux années. Le même inspecteur est chargé de toutes les affaires mettant en cause la jeune femme et joue donc un vrai rôle dans la progression de l’enquête. Une enquête rendue particulièrement difficile par les changements physiques de Julie.</p>
<p style="text-align: justify;">Truffaut choisit quant à lui de situer son histoire en France et de varier les lieux des meurtres, qui ont lieu sur plusieurs (longues) années. Il n’exploite pas entièrement les possibilités de transformation physique du livre : Jeanne Moreau ne modifie qu’une seule fois son apparence (et il ne s’agit que de porter une perruque).</p>
<p style="text-align: justify;">Principale différence entre le livre et le film, les coupables ne sont pas les mêmes. Et la révélation est faite à la fin du livre, mais au milieu du film.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/06/La-Mariée-était-en-Noir1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-198" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/06/La-Mariée-était-en-Noir1.jpg" alt="La Mariée était en Noir" width="623" height="295" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/06/La-Mariée-était-en-Noir1.jpg 623w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/06/La-Mariée-était-en-Noir1-300x142.jpg 300w" sizes="(max-width: 623px) 100vw, 623px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du film<br />
</strong>On a plaisir à voir jouer de grands acteurs, parfois dans leurs débuts : Claude Rich, Michel Bouquet, Michael Lonsdale, Charles Denner, et bien sûr Jeanne Moreau. En donnant largement la parole aux hommes, qui à chaque fois se placent dans une situation de séduction face à Julie, le film apporte une réflexion sur leur vision de la femme idéale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du livre<br />
</strong>Il y a une vraie maîtrise du récit : les affaires prennent de l’épaisseur au fil des pages, le rythme s’accroît et le suspense tient le lecteur en haleine jusqu’à la révélation finale. Pour autant, la dimension psychologique des personnages n’est pas négligée. La fin, noire à souhait, laisse le lecteur KO.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui gagne le match ?<br />
</strong>Grâce à sa parfaite maîtrise des codes, son suspense haletant, la dimension psychologique des personnages, le livre est un excellent policier, considéré comme un chef d’œuvre du genre. La révélation finale fait du livre une véritable tragédie.<br />
En évacuant la dimension policière et en se concentrant sur la vengeance, Truffaut a préféré réaliser un film dramatique. Plaisant à regarder, il ne possède pourtant pas la force du livre.<br />
C’est le livre qui gagne le match.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/la-mariee-etait-en-noir/">La mariée était en noir</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
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