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	<title>Les classiques - Chapeau melon et livres en cuir</title>
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	<description>La littérature sous toutes ses formes</description>
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		<title>Ne tirez pas sur l&#8217;oiseau moqueur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2015 09:01:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les classiques]]></category>
		<category><![CDATA[enfance]]></category>
		<category><![CDATA[littérature américaine]]></category>
		<category><![CDATA[policier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vendu à plus de 30 millions d’exemplaires dans le monde, salué par le prix Pulitzer en 1961 et figurant régulièrement sur les listes des meilleurs romans américains, To Kill a [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/ne-tirez-pas-sur-loiseau-moqueur.jpeg"><img decoding="async" class=" size-full wp-image-423 alignright" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/ne-tirez-pas-sur-loiseau-moqueur.jpeg" alt="ne tirez pas sur l'oiseau moqueur" width="190" height="308" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/ne-tirez-pas-sur-loiseau-moqueur.jpeg 190w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/ne-tirez-pas-sur-loiseau-moqueur-185x300.jpeg 185w" sizes="(max-width: 190px) 100vw, 190px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vendu à plus de 30 millions d’exemplaires dans le monde, salué par le prix Pulitzer en 1961 et figurant régulièrement sur les listes des meilleurs romans américains, <em>To Kill a Mockingbird</em> d’Harper Lee (en français publié sous les titres successifs <em>Quand meurt le rossignol</em> puis <em>Alouette, je te plumerai</em> et enfin<em> <a href="http://www.livredepoche.com/ne-tirez-pas-sur-loiseau-moqueur-harper-lee-9782253115847" target="_blank">Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur</a></em>) a marqué son époque. Et continue de le faire aujourd’hui : <em>To Kill a Mockingbird</em> est un livre qui se lit et se relit, qui s’offre, qui s’emporterait sur une île déserte… Autant de raisons pour figurer dans cette catégorie des classiques de la littérature !</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De quoi parle-t-on ?</strong><br />
Paru en 1960, le roman se situe trente ans plus tôt, pendant la Grande Dépression américaine. Harper Lee nous raconte trois années de l’enfance de Jeremy (Jem) et Jean-Louise (Scout) à Maycomb, petite cité fictive d’Alabama, où ils sont élevés par leur père Atticus Finch. Avocat intègre et apprécié, il tente de leur enseigner des principes de tolérance, de responsabilité, d’optimisme, de foi en l’être humain, à travers les différents événements auxquels ils sont confrontés et dans une ville pleine de racisme et de préjugés.</p>
<p style="text-align: justify;">Au début du récit, Scout, la jeune narratrice, va sur ses six ans alors que son frère, Jem, a presque atteint les dix ans. Deux épisodes, a priori sans lien direct, vont marquer leurs jeunes années : les tentatives, sous forme de jeux, visant à faire sortir de sa maison Arthur – dit « Boo » – Radley, leur voisin qui se terre chez lui depuis une quinzaine d’années, et le procès dans lequel leur père est commis d’office pour défendre un jeune Noir accusé d’avoir violé une femme blanche.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi est-ce un chef d’œuvre ?<br />
</strong>Rarement un livre a décrit avec autant de brio l’enfance et ses questionnements, l’adolescence et ses tourments. Les personnages sont complexes et attachants, en particulier celui de Scout, petite fille drôle et bagarreuse, prête à tout pour défendre les siens. L’écriture est d’une fluidité impressionnante. D’une apparente simplicité, le récit est en réalité ultra-maîtrisé : les deux intrigues, a priori indépendantes, sont reliées l’une à l’autre avec des points invisibles, que le lecteur découvre une fois le livre refermé.</p>
<p style="text-align: justify;">Est-ce parce que Harper Lee s’est beaucoup inspirée de sa propre enfance que <em>To Kill a Mockingbird</em> touche autant au cœur ? Paru en plein mouvement des Civil Rights aux Etats-Unis, ce roman qui met en scène un Noir accusé injustement de viol à l’encontre d’une Blanche était en pleine résonance avec son temps. Et l&rsquo;est encore aujourd&rsquo;hui, à l’heure où les préjugés font de la résistance.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bon à savoir<br />
</strong>Le personnage de Dill, le compagnon de vacances de Jem et Scout, aurait été inspiré à Harper Lee par Truman Capote, son ami d&rsquo;enfance.<strong><br />
</strong><em>Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur </em>a été pendant cinquante-cinq ans l&rsquo;unique roman d’Harper Lee. Mais la romancière américaine a brusquement annoncé, au début de l’année, la publication d’un roman écrit avant son grand succès : <em>Go set a watchman</em> est sorti cet été aux Etats-Unis. Il paraîtra en France le 7 octobre prochain chez Grasset sous le titre <em><a href="http://www.grasset.fr/va-et-poste-une-sentinelle-9782246858683" target="_blank">Va et poste une sentinelle</a></em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un extrait</strong><br />

		<div class='et_quote'>
			<div class='et_right_quote'>
				Comprenant d’un coup le sens exact des événements de la nuit, je me mis à pleurer. Jem se montra terriblement gentil : pour une fois, il ne me rappela pas que les gens de presque neuf ans ne se laissaient pas aller ainsi.
				
			</div>
			<span class='et_quote_sign'></span>
		</div>
	</p>
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		<title>Le livre de ma mère d&#8217;Albert Cohen</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2015 06:50:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les classiques]]></category>
		<category><![CDATA[autobiographie]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le livre de ma mère ou le bouleversant témoignage d’amour d’un fils, Albert Cohen, à sa mère décédée. De quoi parle-t-on ? Publié en 1954, Le livre de ma mère est [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/06/livre-de-ma-mere-.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" size-full wp-image-255 alignright" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/06/livre-de-ma-mere-.jpg" alt="Le livre de ma mère" width="190" height="308" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/06/livre-de-ma-mere-.jpg 190w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/06/livre-de-ma-mere--185x300.jpg 185w" sizes="(max-width: 190px) 100vw, 190px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le livre de ma mère</em> ou le bouleversant témoignage d’amour d’un fils, Albert Cohen, à sa mère décédée.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De quoi parle-t-on ?</strong><br />
Publié en 1954, <em>Le livre de ma mère</em> est la (longue) lettre qu’Albert Cohen aurait voulu écrire à sa mère de son vivant. C’est aussi le rempart à l’effondrement : Cohen écrit pour affronter sa tristesse, accompagner son deuil. (« Oui, les mots, ma patrie, les mots, ça console et ça venge »).</p>
<p style="text-align: justify;">Il commence par raconter de charmants souvenirs d’enfance car, comme l’explique-t-il, « pleurer sa mère, c’est pleurer son enfance » : l’école avec les sœurs catholiques, son secret « autel à la France » , les promenades du dimanche au bord de la mer. Puis les visites de sa mère, une fois par an, lorsqu’il vivait à Genève. Cohen dresse alors un magnifique portrait de celle qu’il appelle sa « pauvre chérie », sa « bien-aimée », son « adorable » : une femme offrant l’amour le plus pur, s’oubliant pour son fils, acceptant tout de lui.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la dernière partie, Cohen nous dit toute sa colère de vivre dans un monde d’où est désormais absente sa mère, un monde dans lequel elle a ri, fredonné, aimé et qui l’a fait mourir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi est-ce un chef d’œuvre ?</strong><br />
Albert Cohen sait trouver les mots comme personne, non seulement pour décrire sa mère adorée, cette femme « quotidienne » et sublime, mais aussi pour évoquer sa tristesse, son désarroi de fils abandonné, sa culpabilité de l’avoir fait pleurer. Construit de façon chronologique, le texte acquiert de plus en plus de force au cours de la lecture et l’on ne peut qu’être touché par la sincérité de l’auteur. Il fait partie de ces (rares) livres qui vous tirent des larmes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bon à savoir</strong><br />
Albert Cohen, auteur du célébrissime <em>Belle du Seigneur</em>, naît sur l’île grecque de Corfou, émigre avec ses parents à Marseille à l’âge de cinq ans et adopte la nationalité suisse après des études de droit à Genève.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un extrait</strong><br />

		<div class='et_quote'>
			<div class='et_right_quote'>
				Avec ma mère, je n’avais qu’à être ce que j’étais, avec mes angoisses, mes pauvres faiblesses, mes misères du corps et de l’âme. Elle ne m’aimait pas moins. Amour de ma mère, à nul autre pareil.
				
			</div>
			<span class='et_quote_sign'></span>
		</div>
	</p>
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		<title>La symphonie pastorale d&#8217;André Gide</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2015 15:45:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les classiques]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec La symphonie pastorale (1919), André Gide nous livre un court et puissant récit sur l’éveil à la vie d’une jeune aveugle. De quoi parle-t-on ? De l’histoire de Gertrude, jeune [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/06/la-symphonie-pastorale.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" size-full wp-image-221 alignright" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/06/la-symphonie-pastorale.jpg" alt="la-symphonie-pastorale" width="190" height="308" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/06/la-symphonie-pastorale.jpg 190w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/06/la-symphonie-pastorale-185x300.jpg 185w" sizes="(max-width: 190px) 100vw, 190px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avec <em>La symphonie pastorale (</em>1919), André Gide nous livre un court et puissant récit sur l’éveil à la vie d’une jeune aveugle.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De quoi parle-t-on ?<br />
</strong>De l’histoire de Gertrude, jeune orpheline aveugle, depuis son arrivée dans la famille du pasteur qui l’a recueillie jusqu’à sa fin tragique. C’est le pasteur qui nous en relate les principaux faits, sous la forme d’un journal. Lorsqu’elle rejoint cette famille, Gertrude, qui a vécu plus de quinze ans avec sa vieille tante sourde, ne sait s’exprimer que par grognements. Grâce à l’aide du pasteur, entièrement investi dans sa formation et son développement, elle fait de rapides progrès et devient une belle jeune femme vive, à l’âme pure, au point de susciter le désir des deux hommes de la famille – le pasteur et son fils.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi est-ce un chef d’œuvre ?</strong><br />
L’intérêt du livre ne réside pas ici dans l’intrigue en elle-même, qui peut sembler peu réaliste, mais dans la réflexion à laquelle nous invite Gide. En utilisant la parabole de l’aveuglement, l’auteur nous interroge sur notre perception du monde et des hommes. Gertrude, aveugle, découvre le monde à travers les descriptions du pasteur et vit dans une sorte d’illusion de la réalité. En recouvrant la vue, ce sont des visages, auparavant rêvés, qui s’imposent à elle. Une découverte qui va lui être fatale… Parallèlement le pasteur, d’abord aveuglé par ses sentiments pour Gertrude, en vient à manipuler son entourage et à interpréter les préceptes religieux pour justifier sa conduite.<br />
D’autres questions sont posées : l’amour peut-il être un péché ? La morale religieuse doit-elle s’imposer aux hommes ? Dans quelle mesure peut-on se mentir à soi-même ?<br />
Par ailleurs, avec ce court récit, Gide renoue avec le style classique : l’écriture est concise, sobre tout en étant empreinte de poésie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bon à savoir</strong><br />
Accueilli avec réserve lors de sa parution, <em>La symphonie pastorale</em> (dont le titre est tiré de la Symphonie n°6 de Beethoven) est l’un des romans les plus lus de Gide.<br />
Il a été adapté au cinéma par Jean Delannoy et a remporté la Palme d’Or à Cannes en 1946. Michèle Morgan a obtenu quant à elle le prix d’interprétation féminine pour le rôle de Gertrude.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un extrait<br />
</strong>
		<div class='et_quote'>
			<div class='et_right_quote'>
				Le péché c’est ce qui obscurcit l’âme, c’est ce qui s’oppose à sa joie. Le parfait bonheur de Gertrude, qui rayonne de tout son être, vient de ce qu’elle ne connaît point le péché. Il n’y a en elle que de la clarté, de l’amour.
				
			</div>
			<span class='et_quote_sign'></span>
		</div>
	</p>
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		<title>Easter parade de Richard Yates</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 15:55:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les classiques]]></category>
		<category><![CDATA[littérature américaine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce roman paru en 1976, Richard Yates dépeint la descente aux enfers de deux sœurs, Sarah et Emily, pendant quarante années d’une Amérique flamboyante. De quoi parle-t-on ? De la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/06/easter-parade.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" size-full wp-image-81 alignright" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/06/easter-parade.jpg" alt="easter parade" width="190" height="296" /></a>Dans ce roman paru en 1976, Richard Yates dépeint la descente aux enfers de deux sœurs, Sarah et Emily, pendant quarante années d’une Amérique flamboyante.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De quoi parle-t-on ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">De la vie de deux sœurs américaines, Sarah et Emily Grimes, des années 30 aux années 70. Après une enfance morose, entre une mère perpétuellement insatisfaite et un père « simple préparateur de copie », elles fondent tous leurs espoirs sur leur vie d’adulte. Très différentes – Sarah, la plus jolie des deux, veut se marier rapidement alors qu’Emily, la littéraire, est farouchement indépendante – elles prennent alors des directions opposées au sortir de l’adolescence. Sarah épouse le beau Tony, s’installe à la campagne dans la propriété de ses beaux-parents et devient mère de famille (elle a trois enfants en 3 ans) pendant qu’Emily se lance dans les études et découvre les hommes à New York. Pourtant, nous le savons depuis la première ligne du livre : « Aucune des deux sœurs Grimes ne serait heureuse dans la vie ». C’est donc à une perte lente et progressive des illusions que l’on assiste ici. Richard Yates tord le cou aux stéréotypes et montre au lecteur ce que cachent la lisse existence d’épouse rangée de Sarah et la vie de femme libérée d’Emily.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi est-ce un chef d’œuvre ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est une chronique désabusée de la classe moyenne américaine et, plus largement, un récit de vie(s), dans ce qu’elle a de plus ordinaire, des aspects les plus heureux (l’amour, les rencontres, le succès) aux plus sombres (la trahison, la perte des proches, l’égoïsme). Avec brio, Richard Yates décrit la chute progressive de chacun des personnages dans un monde où l’Amérique triomphante est célébrée sans cesse.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bon à savoir</strong></p>
<p style="text-align: justify;">-Chaque dimanche de Pâques, la 5<sup>e</sup> Avenue de New York accueille une foule dense, parée de ses plus beaux atours. C’est la parade de printemps (en anglais « easter parade »). C’est lors de cet événement annuel, alors qu’ils sont tous deux jeunes, beaux et fougueusement amoureux, que sont immortalisés Sarah et son fiancé Tony.<br />
-Richard Yates est aussi l’auteur de <em>La Fenêtre panoramique</em> (adapté au cinéma par Sam Mendes sous le titre <em>Noces Rebelles</em>).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un extrait</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
		<div class='et_quote'>
			<div class='et_right_quote'>
				Elle lécha un petit bout de pâté de foie collé à son doigt.
— Tu sais ce que je ferais à ta place ?
— Quoi donc ?
— Je l’épouserais.
— « L’épouser », pourquoi donc ? Tu veux que j’épouse tout le monde, Sarah. Tu me dis ça à chaque fois que j’amène un homme ici. C’est la réponse à tous les maux, selon toi, le mariage ?
— C’est la réponse à une affreuse quantité de choses, répondit Sarah, blessée.
				
			</div>
			<span class='et_quote_sign'></span>
		</div>
	</p>
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