<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>littérature française Archives - Chapeau melon et livres en cuir</title>
	<atom:link href="https://www.livresencuir.com/tag/litterature-francaise/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link></link>
	<description>La littérature sous toutes ses formes</description>
	<lastBuildDate>Fri, 01 Jun 2018 20:09:04 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/cropped-chapeauseulfavicon-32x32.jpg</url>
	<title>littérature française Archives - Chapeau melon et livres en cuir</title>
	<link></link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">93089841</site>	<item>
		<title>A la place du coeur d&#8217;Arnaud Cathrine</title>
		<link>https://www.livresencuir.com/a-la-place-du-coeur-darnaud-cathrine/</link>
					<comments>https://www.livresencuir.com/a-la-place-du-coeur-darnaud-cathrine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 20:03:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En page d'accueil]]></category>
		<category><![CDATA[Romans juniors et ados]]></category>
		<category><![CDATA[adolescent]]></category>
		<category><![CDATA[arnaud cathrine]]></category>
		<category><![CDATA[attentats]]></category>
		<category><![CDATA[charlie hebdo]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
		<category><![CDATA[robert laffont]]></category>
		<category><![CDATA[roman ado]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.livresencuir.com/?p=1121</guid>

					<description><![CDATA[<p>« J&#8217;ai honte depuis mercredi matin. Honte d&#8217;être amoureux. Honte d&#8217;être tout à mon obsession et de n&#8217;être pas totalement assailli &#8211; quoiqu&#8217;assailli quand même &#8211; par la sauvagerie qui paralyse [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/a-la-place-du-coeur-darnaud-cathrine/">A la place du coeur d&rsquo;Arnaud Cathrine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2018/06/a-la-place-du-coeur.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1146 alignright" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2018/06/a-la-place-du-coeur.jpg" alt="" width="178" height="283" /></a>« J&rsquo;ai honte depuis mercredi matin. Honte d&rsquo;être amoureux. Honte d&rsquo;être tout à mon obsession et de n&rsquo;être pas totalement assailli &#8211; quoiqu&rsquo;assailli quand même &#8211; par la sauvagerie qui paralyse mon pays. Impression de ne pas avoir le droit de vivre ça. Est-ce ma faute si le pire et le meilleur sont survenus au même moment ? »</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>De quoi s&rsquo;agit-il ?</strong></p>
<p><em>A la place du cœur saison 1</em> est un roman d&rsquo;Arnaud Cathrine publié en 2016 dans la collection R de Robert Laffont. Deux autres saisons ont paru depuis, en 2017 et en récemment cette année. <em>A la place du cœur </em>numéro 1, ce sont <strong>six jours dans la vie de Caumes </strong>pendant lesquels il va vivre, de façon simultanée, le meilleur et le pire : <strong>sa première histoire d&rsquo;amour, et l&rsquo;entrée fracassante du terrorisme dans le quotidien.</strong><br />
Le 7 janvier 2015 au matin, Caumes, 17 ans, est euphorique. La veille, c&rsquo;était son anniversaire, et il a embrassé Esther. Ah la belle Esther. Jamais il n&rsquo;aurait pensé la voir un jour poser les yeux sur lui. Il se remémore la soirée au stade : ses trois potes Hakim, Kevin, Théo. Et Esther, qui tout d&rsquo;un coup lui a manifesté de l&rsquo;intérêt. Ils étaient tous un peu éméchés. Surtout lui ! La vodka avait fait son effet. Quand il arrive au lycée, ses potes ne se gênent pas pour le charrier. Avant d&rsquo;entrer en cours, il aperçoit enfin Esther (qu&rsquo;il a cherché comme un dératé) et tient à lui faire savoir qu&rsquo;il ne regrette rien, bien au contraire. Savoir qu&rsquo;elle est sur la même longueur d&rsquo;ondes  lui procure une joie et une excitation intenses. Toute la matinée, il est sur un petit nuage. Jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;il aperçoive un attroupement en train de se former dans la cour. Juste avant, il a reçu un texto de son frère, en stage dans un journal, qui disait sobrement « Putain : Charlie ! ». Caumes n&rsquo;y a pas prêté attention, pensant à une erreur de destinataire. Quand émergent de l&rsquo;attroupement une clameur, des voix, il se rapproche et le couperet tombe : des terroristes auraient fait irruption dans la rédaction du journal Charlie Hebdo, faisant plusieurs morts ! Caumes n&rsquo;y croit pas ses oreilles.  La France bascule dans l&rsquo;effroi&#8230;</p>
<p><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2018/05/hommage-charlie-5.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1139" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2018/05/hommage-charlie-5.jpg" alt="" width="1000" height="750" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2018/05/hommage-charlie-5.jpg 1000w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2018/05/hommage-charlie-5-300x225.jpg 300w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2018/05/hommage-charlie-5-768x576.jpg 768w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2018/05/hommage-charlie-5-510x382.jpg 510w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A qui s&rsquo;adresse-t-il ?</strong></p>
<p><em>A la place du coeur</em> est présenté par la maison d&rsquo;édition comme un <strong>roman « young adult »</strong> : il s&rsquo;adresse donc à un large public composé des adolescents de plus de 15 ans et des adultes jusqu&rsquo;à une trentaine d&rsquo;années environ. Bien sûr, comme toutes les catégories, les cases, les étiquettes, elles existent pour être dépassées 😉</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pourquoi faut-il l&rsquo;avoir dans sa bibliothèque ?</strong></p>
<p>En préambule, il faut le dire : <strong>le sujet était quand même particulièrement casse-gueule</strong>. Il n&rsquo;était pas simple, d&rsquo;abord, d&rsquo;évoquer un événement collectif aussi traumatisant dont chacun a une expérience très personnelle. Pas facile de retranscrire à leur juste intensité la stupeur, l&rsquo;incrédulité, la colère, la rage, la tristesse&#8230; tous les sentiments qui ont habité les Français pendant ces quelques jours.</p>
<p>Ajoutez à ça le <strong>scénario d&rsquo;une histoire d&rsquo;amour parfaite</strong> : sans préjugés ni faux-semblants, touchante de simplicité&#8230;<br />
Et faites-la cohabiter avec la première histoire, celle d&rsquo;un drame national.</p>
<p>Au centre de tout cela : prenez un jeune homme de 17 ans à peine, tourmenté par ses hormones, mais pas que. <strong>Un jeune garçon, plus vraiment enfant mais pas encore adulte</strong>, qui pendant ces quelques jours oscille sans cesse entre l&rsquo;amoureux transi et le révolté qui veut faire entendre sa voix&#8230;</p>
<p>Et vous aurez un aperçu de la tâche ardue dans laquelle s&rsquo;est lancée Arnaud Cathrine avec ce roman (sans parler du fait que les 3 saisons étaient préexistantes à la sortie du 1er tome).</p>
<p>Eh bien l&rsquo;auteur s&rsquo;en sort avec les honneurs. Et son personnage principal se paie le luxe de posséder un humour pince-sans-rire particulièrement ravageur : <em>« Six mois encore, six mois à devoir supporter ce décor en béton armé&#8230; Il souffrait de quoi, l&rsquo;architecte qui a conçu ce lycée ? Battu par son père ? Violé par un instituteur pendant son enfance ? Bec-de-lièvre mal opéré ? Bite invisible à l&rsquo;oeil nu ? Franchement, c&rsquo;est de la vengeance à l&rsquo;état pur son truc, une revanche prise sur je ne sais pas quelle tragédie personnelle&#8230; »</em></p>
<p>J&rsquo;irais plus loin : <em>A la place du coeur saison 1 </em>est <strong>une vraie réussite</strong> et j&rsquo;ai hâte de lire la suite !</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/a-la-place-du-coeur-darnaud-cathrine/">A la place du coeur d&rsquo;Arnaud Cathrine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.livresencuir.com/a-la-place-du-coeur-darnaud-cathrine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1121</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Concorde</title>
		<link>https://www.livresencuir.com/concorde/</link>
					<comments>https://www.livresencuir.com/concorde/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Sep 2017 12:05:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires de métro]]></category>
		<category><![CDATA[Ligne 1]]></category>
		<category><![CDATA[hôtel]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
		<category><![CDATA[métro]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle]]></category>
		<category><![CDATA[palace]]></category>
		<category><![CDATA[restaurant]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.livresencuir.com/?p=552</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il gravit les marches du métro d’un pas décidé et se rue presque à l’air libre. La proximité du musée du Jeu de Paume fait remonter en lui les souvenirs [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/concorde/">Concorde</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il gravit les marches du métro d’un pas décidé et se rue presque à l’air libre. La proximité du musée du Jeu de Paume fait remonter en lui les souvenirs des clichés de Diane Arbus, André Kertész ou Vivian Maier, des photographes qui l’ont bouleversé, chacun pour une raison particulière. Il se rappelle dans quelles circonstances et avec qui il a visité ces expositions et reste quelques instants perdu dans ses pensées. Puis revient à lui brusquement : il n’a pas le temps pour la nostalgie, il est attendu.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s’engage dans la rue de Rivoli tout en longeant le jardin des Tuileries. Bientôt l’été et, avec lui, la grande roue, les stands de jeux, les manèges, qui reviendront s’établir ici, faisant la joie des petits comme des grands. Même seul, il tâchera d’y aller cette année.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques mètres encore et il traverse la rue, s’engouffre sous les arcades et s’arrête devant le numéro 228. De l’extérieur, le bâtiment passe presque inaperçu, sa façade de style haussmannien se confondant volontiers avec celle des immeubles voisins. Il est salué par le groom, en costume noir, chapeau rond caractéristique et gants blancs, gravit les trois marches, pousse la porte tournante et parvient dans le hall d’entrée. Il est venu l’année dernière à la même époque et pourtant : le faste du lieu le saisit une nouvelle fois. Une profusion de colonnes, de miroirs et de fauteuils de style Louis XVI l’accueille et il se sent propulsé dans un autre temps. S’il pouvait choisir, il s’imaginerait au début du XXe siècle, à côtoyer tous les grands de ce monde qui ont établi ici leurs quartiers parisiens. Il se dirige vers le comptoir en foulant, au sol, une splendide mosaïque de marbre.</p>
<p style="text-align: justify;">_ Bonjour Monsieur, bienvenue à l’hôtel Meurice. Que puis-je faire pour vous ?</p>
<p style="text-align: justify;">_ Bonjour, j’ai réservé une table au restaurant Meurice.</p>
<p style="text-align: justify;">_ Bien sûr Monsieur, je vais prévenir le restaurant. C’est à quel nom ?</p>
<p style="text-align: justify;">_ Julien Davenne.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Julien Davenne</em>, du nom du héros veuf du film de Truffaut, <em>La chambre verte</em>. Un patronyme qui pour lui prend tout son sens, qu’il utilise régulièrement depuis des années, mais qui demeure suffisamment confidentiel pour ne pas éveiller les soupçons chez ses interlocuteurs. Un appel est passé puis, dans la minute, le maître d’hôtel, costume trois pièces bleu marine, la raideur en étendard, vient à sa rencontre, se présente avec tout le cérémonial que requiert sa fonction puis le conduit à une table ronde, placée le long d’une fenêtre.</p>
<p style="text-align: justify;">Quel cadre magnifique ! pense-t-il en regardant autour de lui. Les lustres de cristal rivalisent de splendeur avec les marbres, les bronzes les fresques sur les murs et au plafond, dans une harmonie subtile d’or et de blanc. Tout cela produit sur lui un sentiment de déférence, telle que celui qu’il peut avoir en pénétrant dans un lieu sacré. D’ailleurs, les autres clients semblent au diapason : ne parviennent jusqu’à lui que de lointains chuchotements et bruits de couverts.</p>
<p style="text-align: justify;">Il prend connaissance du menu puis, à peine quelques minutes plus tard, le maître d’hôtel vient s’enquérir de son choix.</p>
<p style="text-align: justify;">_ Ce sera le tourteau, suivi du tronçon de turbot, blettes et coquillages.</p>
<p style="text-align: justify;">_ Très bien Monsieur. Et pour finir ?</p>
<p style="text-align: justify;">_ Je prendrai le baba au rhum.</p>
<p style="text-align: justify;">Le maître d’hôtel a à peine tourné le dos qu’une jeune femme fait son apparition et dépose sur la table encore immaculée un panier de pains – blanc, complet, au sésame, au pavot, aux céréales, aux noix, il y en a vraiment pour tous les goûts – et du beurre. L’alliance est divine, à mille lieux des tartines qu’il se prépare chaque matin.</p>
<p style="text-align: justify;">Les amuse-bouches arrivent à leur tour, la farandole de légumes cuits sur des rochers de sel et accompagnés d’une tapenade maison – à se damner – puis le médaillon de chèvre au miel – un régal. Dès qu’il termine son verre d’eau, un chef de rang surgit à pas feutrés d’on ne sait où pour le resservir, puis repart aussi discrètement qu’il est arrivé.</p>
<p style="text-align: justify;">L’entrée est une merveille pour les yeux et les papilles. Le tourteau est enveloppé dans de fines lamelles de courgettes surplombées d’un zeste de pamplemousse, et accompagné de caviar gold et d’une de ses pinces. Sans oublier deux fines tranches de pain incrustées de courgettes et de corail. Le tout compose un véritable tableau dans les tons vert, rouge et or. Et la saveur en bouche est grandiose. Le plat le laisse sur son petit nuage. Le turbot, cuit à la vapeur, est servi avec ses tiges rouges de blette et une ronde de coquillages, tous plus succulents les uns que les autres. Il prend le temps de savourer chaque plat, il sait qu’il s’est engagé dans un marathon gustatif, il lui faut rester raisonnable. A chaque mets, il sort son téléphone et prend une photo, en douce, tel un touriste ou un simple gastronome. Il ne faut pas oublier ce qu’il a goûté, surtout.</p>
<p style="text-align: justify;">Le sublime baba au rhum est précédé d’une ronde de sorbets acidulés qu’il déguste lentement. A la fin du repas, il s’attarde quelques minutes et tente de regrouper ses impressions. Il passe en revue, mentalement, la qualité des produits, la maîtrise des cuissons, la créativité, le rapport qualité-prix et la régularité. A son arrivée, le maître d’hôtel lui a présenté les produits utilisés, leur provenance. Bon point. Le turbot était-il parfaitement cuit ? Et la présentation était-elle digne de celle qui l’a subjugué dans un autre palace le mois dernier ? L’ensemble valait-il le prix affiché ? Rassembler ses idées. Ne pas se laisser influencer par le cadre et le service, en tous points parfaits ici, mais qui ne sont pas pris en compte.</p>
<p style="text-align: justify;">Il règle la note, traverse le somptueux hall d’entrée dans l’autre sens et se retrouve dehors, dans un concert de klaxons. Il fait quelques mètres avant de trouver refuge dans un café qu’il a repéré au préalable. Là, à l’abri de tous, il peut sortir son carnet et prendre des notes, enfin. Seul son stylo pourrait le trahir : la mention « Guide Michelin » y est inscrite sur la tranche, en fines lettres dorées.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bérengère de Chocqueuse</strong></p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/concorde/">Concorde</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.livresencuir.com/concorde/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">552</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Boomerang</title>
		<link>https://www.livresencuir.com/boomerang/</link>
					<comments>https://www.livresencuir.com/boomerang/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2015 14:29:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En page d'accueil]]></category>
		<category><![CDATA[Le Match]]></category>
		<category><![CDATA[enfance]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
		<category><![CDATA[policier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.livresencuir.com/?p=524</guid>

					<description><![CDATA[<p>Six ans après la parution de Boomerang de Tatiana de Rosnay, le réalisateur François Favrat, remarqué pour Le rôle de sa vie, adapte ce best-seller, vendu à plus de 500 [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/boomerang/">Boomerang</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Six ans après la parution de <a href="http://www.editions-heloisedormesson.com/livre/boomerang/" target="_blank" rel="noopener"><em>Boomerang</em> de Tatiana de Rosnay</a>, le réalisateur François Favrat, remarqué pour <em><a href="http://www.imdb.com/title/tt0348867/" target="_blank" rel="noopener">Le rôle de sa vie</a></em>, adapte ce best-seller, vendu à plus de 500 000 exemplaires. <em>Boomerang</em> raconte l’histoire d’Antoine Rey, architecte d’une quarantaine d’années en plein divorce, qui découvre un secret familial, enfoui depuis la mort de sa mère trente ans plus tôt. C’est aussi le portrait d’un homme dépassé, par ses enfants devenus ados, par son boulot qui l’emmerde, par sa vie sentimentale qui prend l’eau, qui va se reconstruire en affrontant son passé. L’histoire évoque les non-dits, la place de la famille, l’amour et la mort.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Différences<br />
</strong>Quand on découvre le film, on est surpris par les différences flagrantes par rapport au livre : Antoine Rey a deux filles contre trois enfants (dont deux garçons), il ne rencontre pas de problème d’éducation avec eux mais est un angoissé perpétuel. Il a une relation cordiale avec sa grand-mère, contrairement au livre dans lequel les rapports sont extrêmement froids. C’est à l’occasion d’un week-end sans les enfants – et non plus pour fêter les 40 ans de sa sœur – qu’il redécouvre Noirmoutier, trente ans après. Si c’est également à l’hôpital qu’il rencontre Angèle, la thanatopractrice, leur relation est bien moins passionnelle dans le film qu’elle l’est dans le livre. Le réalisateur a opté pour un rapprochement plus progressif et un personnage moins fougueux. Et puis surtout, les circonstances de la mort de Clarisse, la mère d’Antoine, ont été entièrement revues : elle ne décède plus d’une rupture d’anévrisme, mais meurt noyée à Noirmoutier.</p>
<p style="text-align: justify;">En fait, le roman de Tatiana de Rosnay est particulièrement riche et déroule plusieurs intrigues secondaires autour de la recherche du secret familial. En revanche, dans le film, tout le récit converge vers la résolution de ce mystère.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/laurent-lafitte.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-526" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/laurent-lafitte.jpg" alt="Laurent Laffite Audrey Dana Boomerang" width="623" height="360" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/laurent-lafitte.jpg 623w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/laurent-lafitte-300x173.jpg 300w" sizes="(max-width: 623px) 100vw, 623px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du film<br />
</strong>En choisissant une intrigue resserrée, François Favrat exploite à fond l’aspect « polar » du livre. Il parvient à créer un vrai suspense, tout en ménageant l’émotion. Laurent Lafitte est parfait en jeune quadra à la recherche de la vérité, incompris par sa famille. Le ton est juste.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du livre<br />
</strong>Le livre nous offre une véritable plongée dans un an de la vie d’Antoine Rey, personnage touchant et charismatique. On entre ainsi dans le quotidien de cet homme, à la fois papa débordé et nouvel amoureux, qui fait face à de nombreux tourments, découvertes et moments d’émotion. Les personnages secondaires sont bien brossés et ont une vraie existence. Autre personnage central du livre, l’Ile de Noirmoutier et son fameux passage du Gois, décrite avec passion et précision – on a envie d’acheter un aller simple pour l’Ile sur le champ !</p>
<p style="text-align: justify;">Tatiana de Rosnay éblouit par sa maîtrise de la psychologie masculine, particulièrement bien traitée, et son sens de l’intrigue. Elle parvient à parler de sujets forts avec des personnages et situations qui nous paraissent familiers.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui gagne le match ?<br />
</strong>Le roman de Tatiana de Rosnay, entre suspense et émotion, se lit d’une traite. Au cinéma, il bénéficie d’une adaptation intelligente (Tatiana de Rosnay a dit l&rsquo;adorer, ça ne trompe pas !). Le roman et le livre terminent ex-aequo.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/boomerang/">Boomerang</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.livresencuir.com/boomerang/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">524</post-id>	</item>
		<item>
		<title>In utero de Julien Blanc-Gras</title>
		<link>https://www.livresencuir.com/in-utero-de-julien-blanc-gras/</link>
					<comments>https://www.livresencuir.com/in-utero-de-julien-blanc-gras/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2015 13:14:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En page d'accueil]]></category>
		<category><![CDATA[Romans contemporains]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.livresencuir.com/?p=514</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans ce journal sur la grossesse de sa compagne, Julien Blanc-Gras nous raconte, avec beaucoup d’humour, son quotidien de futur père et tout ce qui va avec : questions existentielles, angoisses [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/in-utero-de-julien-blanc-gras/">In utero de Julien Blanc-Gras</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/in-utero-par-julien-blanc-gras-au-diable-vauvert-190-p-15_5408237.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-516 alignright" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/in-utero-par-julien-blanc-gras-au-diable-vauvert-190-p-15_5408237.jpg" alt="In utero Julien Blanc-Gras" width="190" height="308" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/in-utero-par-julien-blanc-gras-au-diable-vauvert-190-p-15_5408237.jpg 190w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/in-utero-par-julien-blanc-gras-au-diable-vauvert-190-p-15_5408237-185x300.jpg 185w" sizes="(max-width: 190px) 100vw, 190px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dans ce journal sur la grossesse de sa compagne, Julien Blanc-Gras nous raconte, avec beaucoup d’humour, son quotidien de futur père et tout ce qui va avec : questions existentielles, angoisses et grandes joies.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Julien Blanc-Gras est un écrivain-voyageur trentenaire et un journaliste freelance. Quand il ne voyage pas, il vit dans le nord-est de Paris, avec sa compagne, salariée d’une émission de télévision en vue. Un jour, La Femme (terme par lequel elle sera désignée tout au long du récit) rentre à la maison, un test de grossesse à la main. Après avoir « uriné sur un bâtonnet blanc », la nouvelle tombe : ils attendent bien un enfant. Là débute <strong>le récit, semaine après semaine, de cette aventure unique</strong>, à la fois du ventre de sa compagne qui s’arrondit et de son apprentissage à la paternité.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce livre témoigne aussi des <strong>doutes et questionnements qui assaillent le futur père</strong>, avant la naissance de son premier enfant. Julien Blanc-Gras le dit bien : lui et sa compagne forment un couple bobo, comme tout le monde, ils mangent des surgelés le soir en regardant des séries. C’est parce qu’il n’a rien d’exceptionnel, l’humour et l’autodérision mis à part, que ce témoignage de nous touche autant. Comment s’explique le désir d’enfant ? Etre père signifie-t-il renoncer à sa liberté ? Pourquoi faire un enfant dans un monde surpeuplé ? Julien Blanc-Gras mêle à cette réflexion des éléments plus triviaux, comme la question de l’accouchement en chaussettes, ou la rencontre de La Femme avec Bill Murray et Matt Damon à son dernier jour de travail.</p>
<p style="text-align: justify;">Écrit avec beaucoup d’humour, composé de chapitres courts, <em>In utero</em> est un <strong>petit bijou de finesse</strong>. Julien Blanc-Gras se révèle particulièrement attachant en futur père un peu paumé. On y sourit à chaque page. Un livre vraiment à ne pas manquer !</p>
<p style="text-align: justify;"><div class='et-box et-shadow'>
					<div class='et-box-content'><p style="text-align: justify;">&#8211;<strong>À offrir à </strong>: Un futur papa (elle est facile…)</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211;<strong>La citation</strong> :
		<div class='et_quote'>
			<div class='et_right_quote'>
				La Femme est arrivée en avance en m’annonçant qu’elle avait du retard. Elle avait fait un détour par la pharmacie pour se procurer un test de grossesse. Elle a gigoté pendant vingt minutes sur le canapé du salon (…) puis s’est ruée vers le couloir comme si sa vie en dépendant, ce qui était le cas. Elle était en retard, elle était pressée.
				
			</div>
			<span class='et_quote_sign'></span>
		</div>
	</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211;<strong>L’anecdote</strong> : Julien Blanc-Gras est un globe-trotter invétéré. Ses quatre précédents romans ont pour thème les voyages.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211;<strong>En pratique</strong> : Publié aux Editions Le Diable Vauvert, 190 pages, 15 €</p>
<p style="text-align: justify;"></div></div></p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/in-utero-de-julien-blanc-gras/">In utero de Julien Blanc-Gras</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.livresencuir.com/in-utero-de-julien-blanc-gras/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">514</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Victor Hugo vient de mourir de Judith Perrignon</title>
		<link>https://www.livresencuir.com/victor-hugo-vient-de-mourir-de-judith-perrignon/</link>
					<comments>https://www.livresencuir.com/victor-hugo-vient-de-mourir-de-judith-perrignon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 07:23:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Romans contemporains]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.livresencuir.com/?p=501</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans son dernier roman extrêmement documenté, Judith Perrignon nous offre une plongée dans ces journées fiévreuses qui ont entouré la mort de Victor Hugo. 22 mai 1885 : Après trois jours [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/victor-hugo-vient-de-mourir-de-judith-perrignon/">Victor Hugo vient de mourir de Judith Perrignon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/Victor-Hugo.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-504 alignright" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/Victor-Hugo.png" alt="Victor Hugo vient de mourir" width="190" height="308" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/Victor-Hugo.png 190w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/Victor-Hugo-185x300.png 185w" sizes="(max-width: 190px) 100vw, 190px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dans son dernier roman extrêmement documenté, Judith Perrignon nous offre une plongée dans ces journées fiévreuses qui ont entouré la mort de Victor Hugo.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">22 mai 1885 : Après trois jours d’agonie, entouré des siens, Victor Hugo rend son dernier souffle. Très vite, la nouvelle quitte l’ouest de Paris, se propage comme une traînée de poudre, et atteint toute la capitale. La mort du grand poète, dramaturge, romancier et homme politique, est un événement de premier plan pour la population qui, de l’artisan au député, se sent dans son ensemble concernée. Organisation de funérailles nationales, choix de la date permettant – ou pas – aux travailleurs d’être présents, enterrement au Père Lachaise ou au Panthéon…Toutes ces questions et beaucoup d’autres secouent les Français et cristallisent les divisions à l’œuvre dans la société (bonapartistes/socialistes/anarchistes, clergé/laïques…).</p>
<p style="text-align: justify;">Le 1<sup>er</sup> juin 1885, une foule immense se presse sur la place de l’Etoile, pour espérer apercevoir le cercueil d’Hugo disposé sous l’Arc de Triomphe, lui-même paré d’un grand drap noir. Puis elle le suit plusieurs heures durant, le long d’une gigantesque procession dans la capitale. Ses proches sont là aussi, les petits-enfants Jeanne et George, inconsolables, leur mère Alice et son époux Edouard Lockroy, sans oublier les fidèles parmi les fidèles, Auguste Vacquerie et Paul Meurice.</p>
<p style="text-align: justify;">Judith Perrignon nous fait vivre, avec moult détails et références historiques, les jours troubles qui ont suivi la mort du grand homme. Elle nous emmène auprès de ceux qui, politiques, journalistes, préfet de police, ministre, ont œuvré pour faire de cet événement les funérailles du siècle. L’emploi du présent permet de donner du souffle à son récit, de prendre de la hauteur par rapport à l’Histoire. Un bémol cependant pour la prose et le ton, trop emphatique à mon goût.</p>
<p style="text-align: justify;"><div class='et-box et-shadow'>
					<div class='et-box-content'><p style="text-align: justify;">&#8211;<strong>À offrir à</strong> : Un passionné de l’œuvre de l’écrivain, qui découvrira le rôle politique qu’il a également joué dans la seconde moitié du 19<sup>e</sup> siècle.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211;<strong>La citation</strong> :
		<div class='et_quote'>
			<div class='et_right_quote'>
				Depuis des jours, elle a vécu suspendue au récit de son agonie, depuis des années au son de sa voix, alors elle vient ou revient, se rapproche, c’est 10 centimes la biographie imprimée depuis quelques jours déjà chez Aubineau, la foule achète, comme elle arrache encore des feuilles au lierre qui déborde du jardin.
				
			</div>
			<span class='et_quote_sign'></span>
		</div>
	</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211;<strong>L’anecdote</strong> : Judith Perrignon est une ancienne journaliste politique, entrée chez Libération en 1991, passé par la rubrique « Portraits », avant de quitter le journal en 2007 et de se consacrer à l’écriture.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211;<strong>En pratique </strong>: <a href="http://www.editions-iconoclaste.fr/spip.php?article2106" target="_blank">Publié aux éditions L’Iconoclaste</a>, 256 pages,18 €</p>
<p style="text-align: justify;"></div></div></p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/victor-hugo-vient-de-mourir-de-judith-perrignon/">Victor Hugo vient de mourir de Judith Perrignon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.livresencuir.com/victor-hugo-vient-de-mourir-de-judith-perrignon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">501</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La Foire du livre de Brive</title>
		<link>https://www.livresencuir.com/evenement/la-foire-du-livre-de-brive/</link>
					<comments>https://www.livresencuir.com/evenement/la-foire-du-livre-de-brive/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[littérature étrangère]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
		<category><![CDATA[rencontres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.livresencuir.com/?post_type=tribe_events&#038;p=493</guid>

					<description><![CDATA[<p>A quelques jours de la proclamation des grands Prix d’automne,  la Foire du livre de Brive est un rendez-vous à ne pas manquer tant pour le public que pour les éditeurs et [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/evenement/la-foire-du-livre-de-brive/">La Foire du livre de Brive</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/affiche_fdl_2015.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-494 alignright" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/affiche_fdl_2015.jpg" alt="Foire du livre Brive 2015" width="200" height="283" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A quelques jours de la proclamation des grands Prix d’automne,  la Foire du livre de Brive est un rendez-vous à ne pas manquer tant pour le public que pour les éditeurs et les auteurs. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Organisée par la Ville de Brive avec le soutien du Centre national du Livre (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Limousin et du Conseil général de la Corrèze, la Foire du livre de Brive a lieu tous les ans depuis 1981. Plus de 300 écrivains s&rsquo;y retrouvent pour présenter leurs derniers ouvrages. En complément des nombreuses séances de dédicaces, un programme dense de rencontres littéraires, forums et lectures est proposé aux visiteurs de la manifestation. Plusieurs prix sont remis, comme celui de la Langue Française et celui de La Montagne.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette année, le Salon est présidé par Danièle Sallenave.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/evenement/la-foire-du-livre-de-brive/">La Foire du livre de Brive</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.livresencuir.com/evenement/la-foire-du-livre-de-brive/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">493</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le livre sur la place à Nancy</title>
		<link>https://www.livresencuir.com/evenement/le-livre-sur-la-place-a-nancy/</link>
					<comments>https://www.livresencuir.com/evenement/le-livre-sur-la-place-a-nancy/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[débats]]></category>
		<category><![CDATA[littérature étrangère]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>
		<category><![CDATA[rencontres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.livresencuir.com/?post_type=tribe_events&#038;p=487</guid>

					<description><![CDATA[<p>Premier salon de la rentrée littéraire, Le livre sur la place est un événement incontournable pour les auteurs et les lecteurs.  Grands débats, lectures, forums ponctuent la manifestation dans plusieurs lieux [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/evenement/le-livre-sur-la-place-a-nancy/">Le livre sur la place à Nancy</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/le-livre-sur-la-place2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-490 alignright" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/le-livre-sur-la-place2.jpg" alt="le livre sur la place" width="221" height="313" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/le-livre-sur-la-place2.jpg 221w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/09/le-livre-sur-la-place2-212x300.jpg 212w" sizes="(max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Premier salon de la rentrée littéraire, Le livre sur la place est un événement incontournable pour les auteurs et les lecteurs. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Grands débats, lectures, forums ponctuent la manifestation dans plusieurs lieux de la ville (à l&rsquo;Hôtel de ville, à l&rsquo;Opéra, à la Préfecture, au Palais du Gouvernement, au Conservatoire, au LEM, et au Musée-aquarium). Plus de 550 auteurs sont présents sous le chapiteau place de la Carrière.</p>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs prix d&rsquo;importance seront remis : le Goncourt de la biographie &#8211; à Jean-Christophe Attias pour <em>Moïse fragile</em> aux éditions Alma &#8211; mais aussi le Prix Livre et Droits de l&rsquo;homme à Abdennour Bedar pour <em>Plaidoyer pour la fraternité</em> chez Albin Michel. Sans oublier la Feuille d’or de la Ville de Nancy &#8211; Prix France Bleu Lorraine France 3 Lorraine et le Prix des Libraires de Nancy &#8211; Le Point.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/evenement/le-livre-sur-la-place-a-nancy/">Le livre sur la place à Nancy</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.livresencuir.com/evenement/le-livre-sur-la-place-a-nancy/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">487</post-id>	</item>
		<item>
		<title>D&#8217;après une histoire vraie de Delphine de Vigan</title>
		<link>https://www.livresencuir.com/dapres-une-histoire-vraie-de-delphine-de-vigan/</link>
					<comments>https://www.livresencuir.com/dapres-une-histoire-vraie-de-delphine-de-vigan/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 16:06:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Romans contemporains]]></category>
		<category><![CDATA[autobiographie]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.livresencuir.com/?p=440</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avec D’après une histoire vraie, paru aux éditions JC Lattès, Delphine de Vigan signe un nouveau roman déroutant et inattendu dans lequel s’entremêlent fiction et réalité, offrant ainsi une réflexion [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/dapres-une-histoire-vraie-de-delphine-de-vigan/">D&rsquo;après une histoire vraie de Delphine de Vigan</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/daprès-une-histoire-vraie-vignette.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-442 alignright" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/daprès-une-histoire-vraie-vignette.jpg" alt="d'après une histoire vraie" width="190" height="308" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/daprès-une-histoire-vraie-vignette.jpg 190w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/daprès-une-histoire-vraie-vignette-185x300.jpg 185w" sizes="(max-width: 190px) 100vw, 190px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avec <em>D’après une histoire vraie</em>, <a href="http://www.editions-jclattes.fr/dapres-une-histoire-vraie-9782709648523" target="_blank">paru aux éditions JC Lattès</a>, Delphine de Vigan signe un nouveau roman déroutant et inattendu dans lequel s’entremêlent fiction et réalité, offrant ainsi une réflexion sur la littérature d’aujourd’hui.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La narratrice, Delphine, nous y raconte les deux années de son amitié avec L. – une femme dont l’identité ne dépassera jamais cette lettre à double sens. Une relation malsaine, faite de manipulation et de non-dits, qui la mènera au bord de la dépression, très loin de l’écriture : « Pendant presque trois années, je n’ai pas écrit une ligne » dit-elle ainsi en préambule. Pourtant, très vite après la parution de son dernier roman, Delphine a un nouveau projet. Rien à voir avec son précédent opus : le cataclysme qu’elle dit avoir vécu à cette occasion – les échanges très intimes et puissants avec ses lecteurs, le marathon des signatures, les prises de parole en public, véritables mises à nu – la conduit à une prise de distance sur la littérature du « vrai ». Cela ne fait aucun doute pour elle, Delphine veut revenir à la fiction. C’est sans compter la rencontre avec L….</p>
<p style="text-align: justify;">Grâce à ce qu’elle appelle des « effets de réel », ces éléments autobiographiques permettant d’ancrer le récit dans le « vrai » – le récit des mois qui ont suivi la parution de son dernier livre, la relation avec François (Busnel), célèbre journaliste et homme de lettres – le lecteur se croit plongé dans l’intimité de l’auteur. Il suit Delphine dans ses recherches d’un nouveau thème pour son roman, dans le départ de ses enfants de l’appartement familial, et dans sa rencontre avec L. C’est à « L. » qu’est consacré ce récit sous forme de thriller, elle et l’emprise qu’elle va exercer sur la narratrice. Cette femme blonde d’une quarantaine d’années, nègre de stars, s’invite dans la vie de Delphine, fait le vide autour d’elle avant tout s’accaparer. Y compris le sujet de son nouveau roman et sa vision de la littérature : L. n’a d’yeux que pour la littérature du « vrai », celle où l’auteur crache ses tripes, quand Delphine défend la place de la fiction aujourd’hui.</p>
<p style="text-align: justify;">Delphine de Vigan semble s’amuser à emmêler le faux et le vrai, la fiction et le réel, pour distiller le doute dans l’esprit du lecteur : autobiographie ou supercherie ? Surtout, derrière ce récit d’une manipulation, se dessine une réflexion sur la littérature d’aujourd’hui. Une réflexion sans doute amenée par l’immense succès de <em>Rien ne s’oppose à la nuit</em>, où elle brossait un tableau sans fard de sa mère maniaco-dépressive, qui s’est suicidée en 2008. À l’heure où de nombreux auteurs choisissent l’autofiction ou ses dérivés, quelle est la place de la fiction aujourd’hui ? N’y a-t-il de salut que pour les romans en lien direct avec le réel ?<br />
Un joli numéro d’équilibriste servi par une écriture fluide et ciselée, à ne pas manquer.</p>
<p style="text-align: justify;"><div class='et-box et-shadow'>
					<div class='et-box-content'><p style="text-align: justify;">&#8211;<strong>À offrir à</strong> : Un fan de littérature policière… Car il y a du thriller dans ce roman !</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211;<strong>La citation</strong> :
		<div class='et_quote'>
			<div class='et_right_quote'>
				Il est évident que cette cohabitation a permis à L. de sceller son emprise et je ne suis pas sûre de lui avoir opposé une grande résistance. J’aimerais pouvoir écrire que je me suis battue, que j’ai lutté, que j’ai tenté de m’échapper. Mais je n’ai rien d’autre à dire que ce simple constat : je m’en suis remise à L. car elle m’apparaissait comme la seule personne capable de me sortir du trou.
				
			</div>
			<span class='et_quote_sign'></span>
		</div>
	</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211;<strong>L’anecdote</strong> : Delphine de Vigan a signé, en 2014, le film <em>A coup sûr</em>, passé relativement inaperçu</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211;<strong>En pratique</strong> : Publié chez JC Lattès, 479 pages, 20 €</p>
<p style="text-align: justify;"></div></div></p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/dapres-une-histoire-vraie-de-delphine-de-vigan/">D&rsquo;après une histoire vraie de Delphine de Vigan</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.livresencuir.com/dapres-une-histoire-vraie-de-delphine-de-vigan/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">440</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La Peur</title>
		<link>https://www.livresencuir.com/la-peur/</link>
					<comments>https://www.livresencuir.com/la-peur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2015 13:56:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le Match]]></category>
		<category><![CDATA[guerre]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.livresencuir.com/?p=428</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les voies des distributeurs de films sont parfois impénétrables… C’est en effet en plein cœur de l’été que sort La Peur, le long-métrage de Damien Odoul sur la Première Guerre mondiale, [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/la-peur/">La Peur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Les voies des distributeurs de films sont parfois impénétrables… C’est en effet en plein cœur de l’été que sort <em>La Peur</em>, <a href="http://www.imdb.com/title/tt4741354/" target="_blank">le long-métrage de Damien Odoul</a> sur la Première Guerre mondiale, adapté du <a href="http://www.livredepoche.com/la-peur-gabriel-chevallier-9782253127819" target="_blank">livre de Gabriel Chevallier</a> de 1930</strong><strong>. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Rêvant de participer à cette guerre qui débute dans « une atmosphère de fête foraine », le héros de <em>La Peur</em> – double de l’auteur qui a lui-même vécu cette guerre – part vers le front à 19 ans, l’esprit joyeux, animé d’une forte curiosité pour ce qu’il considère encore comme un spectacle à ne pas manquer. Très vite, il découvre le vrai visage de la guerre et cette sensation de peur qui ne le quitte plus. Il nous raconte son quotidien de soldat, les privations, les tranchées, l’amateurisme des chefs, les combats, et surtout les premiers blessés qu’on voit arriver, les mutilations affreuses, les blessures volontaires, puis les morts, nombreux, le massacre des siens, cette guerre qui n’en finit pas.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Différences<br />
</strong>Elles sont relativement importantes, Damien Odoul prenant de nombreuses libertés par rapport au livre.<br />
Dans le texte de Chevallier, le héros se nomme Jean Dartemont. S’il évoque certains camarades, et noue des liens avec des soldats, c’est un personnage décrit comme assez solitaire, dont les rencontres avec des femmes sont seulement épisodiques. Ses relations avec sa famille sont tout de même mentionnées, à l’occasion de la semaine de convalescence qu’il passe chez son père. C’est l’un des passages les plus marquants du roman. Chevallier dépeint un arrière à mille lieues d’imaginer la boucherie qui se déroule à quelques centaines de kilomètres de là, soucieux seulement des récompenses et des galons.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet épisode, comme de nombreux autres, est malheureusement oublié par le film. Damien Odoul reprend la trame générale du livre sans en respecter le déroulement. Il y pioche certaines anecdotes fortes, qu’il insère dans le récit comme bon lui semble, tout en ajoutant des scènes de son cru. Il romance également le personnage du livre et son entourage. Nommé Gabriel Dufour, c’est un jeune amoureux qui quitte sa fiancée Marguerite à grand regret et s’engage aux côtés de ses deux amis, Théophile et Bertrand, que l’on suit également. Damien Odoul imagine les lettres que Gabriel envoie à Marguerite pour raconter, déclamer presque, en voix-off, ce qu’il vit sur le front.</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/la-peur-article.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-429" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/la-peur-article.jpg" alt="La peur Damien Odoul" width="623" height="337" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/la-peur-article.jpg 623w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/la-peur-article-300x162.jpg 300w" sizes="(max-width: 623px) 100vw, 623px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du film<br />
</strong>Le film surprend par son côté expérimental, notamment dans l’utilisation des ralentis dans la scène inaugurale. Ses personnages semblent s’exprimer comme ils le feraient sur une scène de théâtre – ce qui peut parfois malheureusement sonner faux. Les acteurs sont tous non professionnels et méconnus.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du livre<br />
</strong>Il nous livre un témoignage d’une force rare sur les horreurs de cette guerre, menée il y a cent ans à peine. Gabriel Chevallier ne cache rien, montre tout. Cette plongée dans la tête d’un soldat pendant son instruction, sur le front, à l’hôpital, nous laisse K.O.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui gagne le match ?<br />
</strong>Même si son approche est intéressante, le film d&rsquo;Odoul reste trop formel. Son aspect théâtral, les déclamations de son héros, son recours à l’onirisme, en font un objet artistique, mais sans émotion. Facilement oubliable, il a tout de même le mérite de remettre le livre au goût du jour. C’est ce dernier qui remporte le match.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/la-peur/">La Peur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.livresencuir.com/la-peur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">428</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La dame dans l&#8217;auto avec des lunettes et un fusil</title>
		<link>https://www.livresencuir.com/la-dame-dans-lauto-avec-des-lunettes-et-un-fusil/</link>
					<comments>https://www.livresencuir.com/la-dame-dans-lauto-avec-des-lunettes-et-un-fusil/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Berengere]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2015 09:28:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le Match]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
		<category><![CDATA[policier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.livresencuir.com/?p=408</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’origine, La dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil est un roman de Sébastien Japrisot, fameux auteur de polars et scénariste pour le cinéma. Paru en 1966, il [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/la-dame-dans-lauto-avec-des-lunettes-et-un-fusil/">La dame dans l&rsquo;auto avec des lunettes et un fusil</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À l’origine, <em>La dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil</em> est un <a href="http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Folio/Folio-policier/La-dame-dans-l-auto-avec-des-lunettes-et-un-fusil">roman de Sébastien Japrisot</a>, fameux auteur de polars et scénariste pour le cinéma. Paru en 1966, il connut un grand succès et fut adapté par un certain Anatole Litvak en 1970. Cette année, c’est Joann Sfar, auteur de BD et réalisateur de <em><a href="http://www.imdb.com/title/tt1329457/">Gainsbourg, vie héroïque</a></em>, qui signe <a href="http://www.imdb.com/title/tt4159182/">un nouveau film</a> tiré de l’histoire de Dany. Jeune secrétaire dans une agence de publicité, Dany emprunte la voiture – une magnifique Thunderbird – que son patron lui a confiée au moment de son départ en Suisse. Au lieu de rapporter celle-ci à Paris comme convenu, elle décide brusquement de partir vers le Sud. Mais ce voyage commencé comme un rêve se transforme vite en cauchemar : les personnes rencontrées sur le trajet lui assurent toutes l’avoir déjà vue pendant la nuit… Et tourne à l’horreur absolue lorsqu’elle découvre un nouveau chargement dans son coffre…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Différences<br />
</strong>Joann Sfar semble avoir adapté le livre pour en faire un objet beau, pop, sexy. En commençant par son héroïne : Dany Longo (de Rémus dans le film, sans doute pour des questions d’homonymie), jeune fille blonde paumée et meurtrie, devient une femme rousse sûre d’elle, court vêtue, aux poses lascives, enchaînant les mimiques et avec toujours le même refrain : « je n’ai jamais vu la mer » (qui figure seulement au début du livre).</p>
<p style="text-align: justify;">Le personnage de Georges est ici largement schématisé. Le voleur à la petite semaine prend les traits d&rsquo;un bellâtre italien sans saveur. D’autres personnages importants du livre, largement embellis eux aussi, n’occupent plus que des rôles de figurants et (comme le routier Sourire-Gibbs, sympathique rougeaud à casquette qui devient un jeune homme séduisant aux muscles saillants). Enfin, même le patron Caravaille, pourtant incarné par Benjamin Biolay qu’on a connu plus inspiré, laisse de marbre.</p>
<p style="text-align: justify;">D’une manière générale, l’intrigue, déjà tirée par les cheveux dans le livre, est réduite à peau de chagrin dans le film. Des scènes clés sont raccourcies à l’extrême et l’histoire n’a presque plus de sens. On s’y ennuie ferme. Le dénouement arrive trop tôt, sans surprise. Sfar a clairement privilégié la forme au détriment du fond.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/La-dame-dans-lauto-avec-des-lunettes-et-un-fusil.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-410" src="http://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/La-dame-dans-lauto-avec-des-lunettes-et-un-fusil.jpg" alt="La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil" width="623" height="290" srcset="https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/La-dame-dans-lauto-avec-des-lunettes-et-un-fusil.jpg 623w, https://www.livresencuir.com/wp-content/uploads/2015/08/La-dame-dans-lauto-avec-des-lunettes-et-un-fusil-300x140.jpg 300w" sizes="(max-width: 623px) 100vw, 623px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du film<br />
</strong>Malgré la vacuité de son propos, Sfar livre un film avec de plaisantes images, à l’esthétique années 70 : rien ne semble avoir été oublié, des couleurs légèrement passées aux costumes et décors, en passant par les intonations des personnages.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Points forts du livre<br />
</strong>Sébastien Japrisot réussit avec brio à se mettre dans la tête d’une femme. Jeune orpheline, élevée par les sœurs et qui se remet difficilement d’une histoire d’amour, Dany Longo est une héroïne attachante. On prend plaisir à suivre son voyage en direction du Sud, avec un premier arrêt à Fontainebleau puis via la Bourgogne, le Rhône, puis à Cassis, Marseille.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui gagne le match ?<br />
</strong>Si le livre est un agréable polar, le film est mauvais. C’est donc l’œuvre de Japrisot qui remporte le match haut la main.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a href="https://www.livresencuir.com/la-dame-dans-lauto-avec-des-lunettes-et-un-fusil/">La dame dans l&rsquo;auto avec des lunettes et un fusil</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.livresencuir.com">Chapeau melon et livres en cuir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.livresencuir.com/la-dame-dans-lauto-avec-des-lunettes-et-un-fusil/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">408</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
